Dimanche 20 janvier 2008

Un titre qui aurait pu se révéler véridique, mais qui ne s'est finalement pas concrétisé. Comme annoncé précédemment, me voilà à présent en terre irlandaise. Dublin est réputé pour son immobilier hors de prix, mais ses collocations abordables. Alors je suis arrivé 6 jours avant le début de mon stage pour voir si, en effet, il est possible de trouver un logement en moins d'une semaine. On allait voir ce qu'on allait voir...

Première étape : découvrir la source idéale. Pas trop de travail puisque qu'ici tout le monde ne jure que par un seul site internet : Daft. L'inconvénient de postuler pour les collocations depuis la France ? Les gens ne répondent quasiment aux courriels et ne m'appellent pas sur mon portable français (pas fous non plus, je les comprends !).

Deuxième étape : Une fois pourvu d'un portable irlandais ainsi que d'un lit dans une auberge de jeunesse, me voilà, tel le chasseur ayant flairé la piste de son gibier, aux aguets pour trouver la perle rare, l'appartement sympatique, près du centre-ville et encore abordable...

Forcément, je comptais y passer mes journées... pas eux ! Vu que tout le monde travaille, il n'y a rien à faire avant 17h30... Malheureusement, à cette heure-ci, il fait noir, et il est encore plus difficile de se repérer dans les banlieues. Les bus n'ayant pas de plan du trajet effectué à bord, et aucune carte générale du réseau étant disponible au bureau central. Premier jour : visite d'un appartement. Il est légèrement inquiétant (notamment le grand trou dans le plafond de la salle de détente avec une bassine en dessous pour récupérer je-ne-sais-quoi). La responsable a tout d'une dame patronesse qui explique toutes les règles de vie commune, point par point : les autres collocs sont d'ailleurs totalement effacés. Coup de grâce, les amis étrangers sont la bienvenue mais seulements s'ils dorment ailleurs... Bon, bah je rappellerai !

Deuxième jour : Un peu plus de rendez-vous au programme : il pleut comme vache qui pisse, j'appelle pour avoir la localisation précise à l'heure du rendez-vous, pas de chance, l'appartement vient d'être loué par une fille qui avait rendez-vous avant moi : grrr 30 minutes sous la pluie pour rien. Retour dans nord de Dublin, visite essouflée d'un appartement (j'ai loupé la station de bus), RAS ils rappelleront. Visite avancée d'un autre qui est dans le coin : c'est un agent immobilier qui a pigé la combine : il propose des appartements avec Playstation, internet et écran plasma. Une femme de ménage vient même toutes les semaines. Pourquoi pas, sauf que je ne me sens pas de vivre avec les post adolescents qui regretteraient presque qu'ils n'y ait pas de cuisinière comprise dans le loyer, même si ses plats ne seront jamais aussi bons que ceux leur maman.

Un peu plus loin de là (c'est à dire 2 km à pied, le réseau de bus est en étoile et donc il est assez difficile de se déplacer sans repasser par le centre : je n'ai pas assez de pièces de monnaie), visite d'un autre appartement. Sordide et cher : c'est l'exemple typique du couple dans la quarantaine qui pense se faire de l'argent facile (un crédit à rembourser ?) en profitant de la situation du logement immobilier. Les étiquettes oranges "1€" sont encore collées sur les armoires bon marché. Et la salle de bain donne l'impression qu'on en ressortira plus sale que propre. Encore un peu plus loin, des nouvelles rassurantes : une colloc d'expatriés : ça pourrait coller : s'ils disent oui, je viens tout de suite.

3e jour : LA visite que j'attends depuis le début : des jeunes actifs, étrangers, super ouverts. Je savais qu'ils me plairaient rien qu'en lisant l'annonce. C'est l'auberge espagnole en vrai : il y a même une chambre d'amis. Je suis optimiste, mais je vais quand même visiter une autre chambre, située à l'opposé de Dublin : des vrais irlandais : impossible de comprendre quoi que ce soit au téléphone. L'appart est très bien situé. Nous sommes 5 à attendre en bas pour visiter l'appartement. Dont pas mal de français (la ville est envahie de français d'ailleurs). Les occupants sont assez pragmatiques : ils ont déjà une liste d'une quinzaine de noms et préviennent : si on ne vous appelle pas, ben c'est qu'on a choisi quelqu'un d'autre...

4e jour : Que des silences ou des réponses négatives. Je commence lundi et je me demande si je serai casé d'ici là. Visite tout de même d'un nouvel appartement le long de la ligne de Tram. Une véritable porcherie : les gens vivent côte à côte plutôt qu'ensemble : d'ailleurs, je ne fais que visiter et mettre mon nom sur une feuille. Un peu plus loin, je dois en voir un autre et je retrouve une paire de français (toujours) qui sont aussi à la recherche de la même maison. 

Nous sommes accueilli par un homme vers la cinquantaine en robe de chambre kitsch, le torse couvert de poils blancs proéminents. Il ne manquait qu'un médaillon pour que le cliché du vieux beau soit atteint. L'appartement aurait presque pu convenir, mise à part le cafard qui courrait sur la table de la cuisine... Et alors m'a-t-on dit plus tard à l'auberge de jeunesse : et alors ? c'est pas génial les cafards, déjà que je n'étais pas fan des blattes mortes sous le papier peint... (private joke - désolé !)

Je sens poindre le découragement, d'ailleurs, je zappe même une visite, parce que je ne comprennais vraiment pas où se situait la maison.

5e jour : C'est Samedi, jour beaucoup plus calme : je réussis tout de même à avoir 2 rendez-vous, à une heure d'interalle dans le même quartier : Un exploit ! Ah... non, c'est la même colloc qui a publié 2 annonces différentes... Une colloc chouette, un petit peu plus éloignée du centre. Pourquoi pas...

6e jour : Le jour de la dernière chance : demain je bosse. Petit regain d'espoir, j'ai été contacté via un site spécialisé dans les collocations à travers le monde pour me voir proposer une colloc de rêve. Tous les équipements modernes, en hyper-centre (comme on dit) pour un prix dérisoire. Quelques échanges de mails pour se rendre compte que la demoiselle demande à signer un contrat avec son avocat, pourquoi pas, demande nos noms et prénoms pour préparer les contrats, admettons, demande en tant que tout préliminaire à ce qu'on paie le loyer pour montrer qu'on est sérieux (vous en connaissez beaucoup des gens qui cherchent des appartements pour s'amuser, vous ?), alors là ça sent l'arnaque à plein nez. Surtout quand on me fournit un numéro en anglais pour joindre son lawyer qui répondra à toutes mes questions. Ben voyons...
 
Ah, 15h, on m'appelle, normal, j'ai envoyé des mails pour prendre rendez-vous avec d'autres personnes, j'ai encore une visite de prévue lundi et une de repoussée au même jour, plus quelques perspectives. Non, c'est une chambre qu'on m'offre !

Il est donc 15h, et j'ai, après 6 jours de recherches intensives, trouvé une collocation pour les quelques mois que je vais passer à Dublin. Est-ce la fin de l'histoire ? Non, j'ai un peu moins d'une heure pour réunir le dépot de garantie et le loyer en liquide... Une autre galère commence...

par Alexandre publié dans : Dans l'Eire du temps
commentaires (4)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Samedi 5 janvier 2008

Ce soir, j'ai été rassuré. 

Rassuré dans un contexte où le Times se désole de la mort de la culture française (et Lichfield de répliquer que c'est un peu comme si Tesco regrettait la disparition des épiceries familiales), en me disant qu'il y a une chose que les Américains ne sauront jamais faire : les films de cape et d'épée.

En effet, par le jeux des tractations familiales, j'ai eu la joie (sic) de voir le Masque de Fer (oui, celui avec DiCaprio). Quel navet ! Un magnifique casting, mais une histoire qui se transforme en mélodrame sirupeux. Ah, aucune comparaison avec ces films qui ont bercé mon enfance, Jean Marais en Bossu (ou Jean Marais dans tout autre rôle). Même Philippe Noiret et Sophie Marceau réussissaient à sortir quelque chose de potable dans la fille de d'Artagnan...

Les scénaristes ont certes bien tenté d'appliquer à quelques batailles épée au clair, les règles d'un bon duel telles que définies par Gotlib et Alexis dans Cinémastock : et notamment le fameux passage obligé par un escalier.

Cependant, aucune atmosphère, mais vraiment rien dan ce film qui vaille le pire de nos films de capes et d'épées. Et puis tout de même, Jean Marais : quel panache ! Alors qu'ici Depardieu est mis au service d'un comiqe bouffon, lui qui, dit-on, a rendu Cyrano injouable.

En même temps, c'est sans rancune, nous serions bien incapables de faire des westerns : chacun son style... Quoique, les Italiens ont bien réussi quelques chefs d'oeuvres dans un genre proche : celui des western spaghetti !

In cauda venum, une fois le gentil frère (ex-masque de fer) a remplacé le méchant, l'épilogue nous explique, avec la tombe de d'Artagnan (mort 32 trop tôt pour les besoins du script) en image de fond, qu'il a apporté joie bonheur et paix et prospérité à son peuple... 

Il ma bien fallu 10 minutes pour me remettre de mon fou rire, mais cela a eu l'avantage de me rappeler de me hâter pour voir l'exposition sur Vauban à la cité de l'architecture.

PS : Je crois que le pire dans tout ça est que le film est acclamé sur l'Internet Movie DataBase.

par Alexandre publié dans : Culture
commentaires (2)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Mercredi 2 janvier 2008
Je suis heureux de vous souhaiter une très bonne année 2008, pleine de santé, de projets, d'idées, de bonheur...

Pour ce blog c'est un peu un état des lieux que je peux esquisser : voilà 5 mois, presque à l'heure près, j'ouvrais ce blog. Force est de constater qu'il est resté fidèle à son épigraphe "Logorrhée éclectique". Sur les 4,4 billets mensuels (en moyenne), difficile de déterminer une véritable tendance de publication.

La déclaration d'intention était pleine de bons sentiments. Je voulais, à l'image des blogs que j'affectionne être utile à mes lecteurs (quel que soit leur nombre !). Mais il se révèle être plus près de la chronique ou de la note d'humeur que du billet d'analyse. Peut-être est-ce dû à une vie assez décousue (ou étudiante, je crois que les termes sont synonymes), ou encore d'expériences que je ne souhaite pas plus développer.

Alors que je m'intéressais fortement à la politique voilà quelques années, j'en suis à présent un peu détaché, ce qui ne risque pas de s'arranger si l'on prend en compte mon expatriation prochaine. Peut-être m'y replongerai-je dans le seul objectif de participer à une République des Blogs. Mais en même temps, je ne jouis ici que d'un anonymat relatif et je ne souhaite pas que des polémiques entravent mon engagement dans d'autres structures... Il se peut donc que j'ouvre un autre blog, un jour, à cet effet !

Je suis d'ailleurs un peu triste de quitter Nancy juste au moment où les choses se corsent : Pierre Taribo, ex-éditorialiste de l'Est Républicain et tête de liste MoDem arrivera-t-il a détrôner l'indéboulonable André Rossinot du Parti radical (valoisien) ? Matthieu Klein, adjoint aux jeunes et tête de liste PS fera-t-il basculer la ville à gauche (vu les résultats de la présidentielle, j'en doute...).

Toujours est-il que je suis heureux d'avoir tenu cet espace jusqu'à présent, heureux que les statistiques révèlent une fréquentation positive (ce qui m'évite l'impression de monologuer - le sous-entendu est : postez des commentaires, ça me fait plaisir et en plus je réponds en général !).

Mais l'année nouvelle est aussi l'occasion de prendre de bonnes résolutions (combien tiendront-elles ?).

La première d'entre-elles est de poster, hum... mettons 2 billets par semaine à cet endroit.
En ce qui concerne la deuxième, il s'agit de trouver un axe de développement pour ce blog. Alors dans un accès de démocratie participative, je vais vous demander votre avis : dois-je continuer à naviguer sans but précis ? faire des billets d'analyse de l'actualité ? vous parler des problématiques de mon quotidien ?

La balle est dans votre camp : résultats dès que je retrouverai une connexion internet stable.
par Alexandre
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Mercredi 26 décembre 2007

¨Le réveillon avait cette année une saveur un peu particulière. Tout d'abord, pour planter le décor je précise que je ne réveilonne pas vraiment : dans la famille, on est plus porté sur le 25 décembre (tant pour les cadeaux que pour le repas gargantuesque qui s'en suit).

Ainsi, nous a-t-il fallu occuper cette soirée du 24 décembre qui était presque comme tout les autres. Le choix était simple : Cyrano ou Les Demoiselles d'Avignon ? Danse avec les Loups ou Dr. Jivago ? Le temps d'arbitrer entre tous ces classiques et en même temps d'expliquer à la grand-mère que les DVD d'opéra n'étaient pas le choix qui regrouperait tout le monde, nous nous sommes pris à apprécier une de ces émissions spécial noël : Attention à la Marche.

D'ordinaire, j'abhorre ces émissions où les invités (toujours issus de la chaîne - ici TF1) font semblant - entre 2 promotions de leur dernière réalisation - de réveillonner en même temps que nous (alors que l'enregistrement se déroule probablement un paisible après-midi. D'ailleurs, ils ne s'en cachent plus vraiment : Julien courbet part au 3/4 pour s'occuper de ses enfants, il doit être 15 ou 16h et c'est bientôt la sortie des classes, ou encore tel autre qui parle de Noël pour ceux qui nous regardent. Bref, un flou artistique où l'on a tout de même moins l'impression d'être pris pour des idiots (comme il y a quelques années), quoique c'est généralement pire pour la Saint-Sylvestre...

C'est assez étrange à avouer, mais l'émission m'a plu. Des invités rigolos (Lafesse et Dave déchaînés au point qu'à entendre certaines plaisanteries, on aurait pu se croire sur C+ ou M6... enfin, à l'idée que je m'en fais, ça a dû aussi changer depuis quelques années !), des numéros assez agréables à regarder. Bref, deux heures de temps de cerveau assez bien occupées, même si je serais bien en peine deux jours après de répéter ce que j'en ai retenu.

Cependant, pendant que tous riaient, un psychodrame se déroulait sur le plateau : une équipe était constituée de Geneviève de Fontenay et Miss France 2008. Oui, celle-là même qui était dans Entrevue vendredi dernier (21 décembre) dans des positions hum... équivoques... causant la furie de la dame au chapeau sur Europe 1.

La présidente du comité Miss France lui demandait de démissionner et surtout, mettait sa propre tête dans la balance : "Je ne veux plus la voir. Je ne veux pas me balader toute l'année avec une fille comme ça. Je ne peux accepter cela."

Première hypothèse : l'émission a été enregistrée entre le 8 décembre (élection de la Miss) et le 21 (sortie des photos et rodomontades de Geneviève). Oui, mais pourquoi tirer une tronche de six pieds de long ? Elle n'a quasiment jamais parlé à sa miss et les caméramen essayaient le plus possible d'éviter de les cadrer ensemble (heureusement qu'elles ne sont pas allées en Finale !).

Seulement, à un moment, Cauet a fait référence à un article publié le 20 décembre, si si, apparemment il lit le journal ! Il est donc hautement probable que la polémique ait déjà commencé au moment de l'enregistrement.

Auquel cas, je tiens juste à donner un coup de chapeau (!) aux juristes de TF1 qui ont réussi à amener Miss France et sa duègne sur le plateau malgré l'antipathie de la deuxième pour la première !

TF1 : 1, Geneviève : 0 !

NB : Et Joyeux Noël à vous !
par Alexandre
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Mercredi 19 décembre 2007

Un dernier article sur Nancy alors que je finis mes cartons pour quitter temporairement la ville de Stanislas.

Les médias et la blogosphère ont accordé une forte importance au lancement des Vélibs. C'était l'été dernier. Chacun y allait de sa chansonnette : ça existe déjà en province (pardon, en région faut-il dire maintenant, nous a-t-on appris en prépa), c'est un marché qui n'a pas été passé correctement, il eut mieux valu séparer le contrat publicitaire du contrat des vélos. Bref, beaucoup de bruit pour une initiative, certes plutôt positive, mais ni révolutionnaire, ni anti-démocratique (non, les voitures ne votent pas !).

Du coup, en septembre les radios nancéiennes ont été abreuvées de pubs pour un nouveau service offert  par la communauté urbaine du grand Nancy (la CUGN en jargon administrativo-lorrain) : VéloStan. Alors de là je comptais faire un billet (car ce blog était déjà ouvert) sur le gaspillage des fond publics.

En effet, depuis quelques années déjà, la ville de Nancy dispose d'une association loi 1901 qui assure un service de location de vélo. Cyclotop assurait en effet le même service, avec d'ailleurs le soutien actif de la ville de Nancy, ainsi que la CUGN ! 

D'ailleurs, Cyclotop et Vélostan partagaient les mêmes point de location, et les même tarifs. Normal, la gestion du système a été confiée à Cyclotop. Seule différence, les vélos cyclotop étaient jaune canari, les vélostan sont magenta.

Bonnet blanc et blanc bonnet ?

Pas forcément, les prix étudiant ont tout de même baissé (32 € le trimestre de location, c'est quand même abordable). Mais cela n'a pas empêché les râleurs de crier à la campagne de publicité pré-municipales (ce qui n'est pas forcément faux, pour le vélib comme vélostan). 

Cependant, 4 mois après, le constat est clair : tandis qu'il arrivait de voir stationné quelques vélos jaunes ça et là dans la cour de l'école, elle est désormais toute de rouge recouverte.

Enfin, petite victoire aussi pour le pourfendeur d'anglicismes, vélostan, c'est tout de même mieux que cyclotop ! Rien que pour cela, j'applaudis des deux mains.

par Alexandre publié dans : Nancy
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Samedi 15 décembre 2007
Je tremble et pourtant je suis heureux. Non, ce n'est pas un rhume que j'ai attrapé par ces temps de climat froid, ou alors un pirate qui se serait emparé de mon ordinateur pour formater le disque dur, effaçant par la même occasion tout mon travail de ces dernières années (quoique j'ai des sauvegardes, mais bon...)

Ce grand frisson, c'est à phpBB que je le dois. PhpBB, c'est un script de forum, c'est à dire (pour les quelques non-g33ks qui lisent tout de même ce blog) un ensemble de fichiers qui après un petit paramétrage, me permettent d'offrir aux lecture tout un ensemble de forum où ceux-ci peuvent s'exprimer, avec de nombreuses fonctionnalités, tant pour eux (Messages privés, sondages, statistiques) que pour nous (pouvoir les priver de tout ça s'ils contreviennent aux règles de bienséance affichées).

Le 13 décembre, une nouvelle version est sortie : phpBB 3 Olympus. Notez d'ailleurs qu'ils sacrifent à cette mode récente de donner des noms aux sorties majeures. Je crois d'ailleurs que c'est Ubuntu qui a commencé le premier. Sauf qu'ils ont poussé le vice jusqu'à combiner systématiquement un adjectif et un animal commençant par la même initiale (ce qui rappellera quelques choses aux lecteurs de Harry Potter et du Quidditch à travers les âges en particulier).

Petit florilège : Warty Warthog (Phacochère verruqueux), Hoary Hedgehog (Hérisson vénérable), Breezu Badger (Blaireau jovial), Dapper Drake (canard pimpant), Edgy Eft (Salamandre nerveuse), Feisty Fawn (Faon téméraire), Gutsy Gibbon (Gibbon intrépide) et enfin Hardy Heron (Héron robuste) encore en développement.
Qui a dit que les geeks n'avaient aucun humour ? 

Ah, non, en écrivant le billet, je viens d'apprendre que Debian (c'est une distribution Linux sur laquelle s'appuie Ubuntu) surnomme ses versions avec des personnages de Toy Story depuis 1996...

Pour revenir au sujet, Olympus, c'est avant tout une immense source de satisfaction, voilà plusieurs mois que la version finale est attendue étaient seules disponibles les versions RC pour Release Control : des versions plus vraiment Bêta, mais pas finalisées non plus.

Dans quelques jours, avec la venue du week-end, quelques sollicitations vont être émises pour que je finalise la mise à jour.

Seulement je tremble. Non que ce soit très compliqué, il suffit de copier quelques fichiers et suivre une procédure qui ne doit pas dépasser 7 à 10 étapes. Tout se passe généralement bien. Oui, mais sinon ?

C'est pour cela, qu'avant de faire une mise à jour, il va me falloir sauvegarder toute la base de données, les différentes données stockées sur le serveur, et arrêter le forum, si possible à une heure de faible audience.
Et puis une fois la mise à jour effectuée, reparamétrer ce qui aura été effacé (la mise en page personnalisée et d'autres petites choses du même ordre).

Les mises à jour, c'est comme les travaux, on sait quand on commence, mais pas quand on s'arrête !

NB : Pour ceux qui s'inquièteraient de mon sort, c'est bon, j'ai un stage !
par Alexandre publié dans : Internet et informatique
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Mardi 11 décembre 2007
Voilà donc plusieurs semaines, si ce n'est plus d'un mois que je suis à la recherche d'un stage (d'où en partie l'inactivité du blog). Bien que n'ayant pas de résultat définitif pour le moment, j'ai tout de même vécu quelques expériences que je souhaite partager.

Tout d'abord, je me suis amusé des précautions oratoires prises par les DRH dans leur refus. Tout comme, à l'arrivé en école de commerce, nous étions devenus des clients potentiellement aisé à moyen terme, et donc traités comme tel ("Payer votre Carte Bleue ? Mais jamais de la vie, notre banque vous l'offre pendant la durée de votre scolarité !"). Me voilà face des recruteurs qui regrettent de ne pas pouvoir donner suite à ma candidature malgré sa très grande qualité (merci !), et que surtout je ne prenne pas ce refus personnellement, je ne dois pas hésiter à postuler de nouveau lorsque j'en aurai l'occasion (c'est noté !).

Puis viennent les entretiens, ça va du classique dans la petite structure, au plus élaboré dans la grande structure (et que je te passe un test de pré-sélection, puis un premier entretien, et puis un deuxième entretien, et pourquoi pas un troisième avec le responsable si les deux premiers estiment que j'en vaux la peine. Imaginons que je souhaite aller à l'étranger : je suis bon avec un n-ième entretien téléphonique avec le manager du pays...).

Mais il arrive aussi que des situations cocasses se présentent. Quand je postule à une offre de stage publiée sur l'intranet de l'école par une camarade de promo par exemple... Mais il faut tout de même faire la lettre de motivation dans les formes... 

Dans la même catégorie, je me souviendrai toujours de l'entretien téléphonique que j'ai passé sur le bas-côté de la N4, sous une pluie assez fournie, avec le passage des camions qui en plus de fournir un fond sonore original faisait trembler l'habitacle. Fou rire garanti. Heureusement, je connais mon interlocuteur ! D'ailleurs l'entretien est assez épuré : 

Interviewer : Quelles sont tes motivations pour rentrer dans l'entreprise *** ?
Moi : Cela rentre dans la droite lignée de ma formation en Management des Organisations qui...
Interviewer (ironique) : Mmmm, je crois que cette formation me dit quelque chose, d'ailleurs, on y était ensemble...

Après viennent aussi les stages à l'étranger, où je décroche mon téléphone, toujours dans ma voiture, comme le veux la stricte application de la loi de Murphy : "Bonjour, on peut continuer en anglais ? - Oui, mais je préfèrerais me garer avant de vous répondre !". 15 minutes plus tard, alors autre coup de téléphone : "¿ Eres Alejandro ?"... Soupirs...
par Alexandre
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Vendredi 16 novembre 2007
Bientôt décembre et le chassé-croisé non pas entre juilletistes et aoutiens, mais entre étudiants partant en stages et ceux restant ou revenant, il y a de toute manière quasiment autant de situations que d'écoles ou d'universités.

Généralement, les étudiants (au nombre desquels je me compte) apprécient les stages. C'est un apprentissage concret et directement applicable, à moins que l'on dérive sur les stages photocopies. Le problème, c'est la rémunération, qui a été mis en valeur par Génération Précaire. Pour certaines entreprises, le stagiaire est la fourmi qui permet de faire avancer le travail de l'entreprise à peu de frais. Généralement zélé dans l'espoir d'une embauche, il n'est pas toujours rémunéré. Alors, autant le stage non rémunéré au début des études, pourquoi pas ; autant en année césure, ou en fin d'étude, c'est déjà beaucoup moins compréhensible.

Alors pour motiver les stagiaires, qui ont tout de même besoin de certaines incitations, comme n'importe quel agent économique, on leur offre, un prime de fin de stage, ou mieux encore, un cadeau de fin de stage. L'avantage est que l'entreprise récupère la TVA dessus (toujours 20% du prix d'économisé), et d'autre part, le stagiaire, de retour dans son école ou son université va fièrement exhiber son iPod offert par ses patrons sympas.

Consultant actuellement des bases de données de stage de manière intensive, je suis récemment tombé sur cette description : 
"Indemnités de stage : selon profil
Avantages en nature : Café gratuit (4 / Jour)
".

La vraie question est de savoir comment le tuteur contrôle que son stagiaire ne vole pas l'entreprise en se servant un 5e café, faisant fi de tout le règlement ou des us et coutumes de l'entreprise ? Des tickets café à insérer dans la machine ? Un système de pointage (Tu n'as droit qu'à 4 cafés, mais on te fait confiance...), ou alors grâce à une distribution de 4 dosettes tous les matins ?

En même temps, on peut comprendre le souci de la direction, si chacun de ses 65.000 employés consommait un café supplémentaire, quel hausse des coûts de fonctionnement ! Peut-être les buveurs de thé troquent-ils leur quota avec leur collègues contre de menus services. Et puis surtout, ont-ils une bouilloire pour assouvir leur goûts dévoyés (du thé, et pourquoi pas avec un nuage de lait ?)

Suggestion pour la prochaine annonce du DRH : n'oubliez pas, monsieur, d'indiquer quel quota quotidien de feuilles de PQ est alloué à chaque employé !
par Alexandre
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Jeudi 1 novembre 2007
Il est une maladie (parfois honteuse) commune aux administrateurs de site internet : le PageRank.

En quelques mots, le PageRank est une note attribuée à une page internet par un algorithme de Google. Le principe très simplifié est que chaque lien externe (d'un autre site) est un vote dudit site pour la page en question et plus encore pour le site en lui même à qui Google attribue un indice de confiance nommé TrustRank.

Pour permettre un plus grand étalement sur l'échelle de 0 à 10, le PageRank est logarithmique, c'est à dire, qu'il est beaucoup plus difficile de passe de 7 à 8 sur 10 que de 1 à 2. Voilà qui corse un peu notre histoire.

Alors pour satisfaire mes pulsions, j'ai tout un éventail d'outils plus ou moins évolués, dont notamment l'extension Firefox "Search Status" qui m'indique en bas de mon navigateur internet le PageRank de la page que je visite (ainsi que le rang Alexa, un autre indice de fréquentation).

Petite révolution voilà une semaine, Google a procédé à la mise à jour dudit PageRank, et c'est l'occasion rêvée de visiter tous les sites de mon carnet d'adresse pour voir un peu l'évolution (et pouvoir discuter un peu : "- t'as vu, je suis passé à 5 - rhoo la chance !" ; on ne rigole pas, cette discussion a vraiment eu lieu). 

En passant sur le blog, surprise, je suis PageRank 3, par curiosité, je vais voir mon sphéniscidé préféré, qui, n'a hérité que d'un petit PR 2... Mais non Pruneau, ce n'est pas si grave que ça....


par Alexandre publié dans : Internet et informatique
commentaires (1)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander
Mercredi 10 octobre 2007
Au hasard de mes flaneries sur  le PIF (Paysage de l'internet Français), j'ai découvert la philosophie de Google.

"Bien que la société Google soit reconnue comme le numéro 1 dans le secteur des technologies de recherche, son objectif est de fournir un niveau de service encore supérieur à tous ceux qui recherchent des informations, qu'ils soient à leur bureau à Boston, en voiture dans les rues de Paris ou encore en visite à Bangkok."

Un tantinet suspicieux par nature, je me demande si cette allusion à Paris ne serait pas une tentative de flatterie du public français.

En effet, dans la version anglaise, ça n'a pas la même allure :

"
Though acknowledged as the world's leading search technology company, Google's goal is to provide a much higher level of service to all those who seek information, whether they're at a desk in Boston, driving through Bonn, or strolling in Bangkok".

Alors évidemment, la version allemande garde l'allusion à Bonn. Après tout pourquoi changer ?

"
Obwohl Google bereits als weltweit führendes Unternehmen für Suchtechnologie anerkannt ist, ist es das Ziel des Unternehmens, ein noch höheres Maß an Service für all diejenigen zu erreichen, die Informationen suchen, ob sich diese Menschen gerade an ihrem Schreibtisch in Boston befinden, mit dem Auto durch Bonn fahren oder durch Bangkok spazieren."

Première hypothèse possible : Google a une version qui est adaptée en fonction des pays pour que chacun sente à quel point celui-ci est au coeur des préoccupations de l'entreprise. Nul doute que la version espagnole fera allusion à Madrid ou à Barcelone... Perdu !

"
A pesar de contar con el reconocimiento de empresa de tecnología de búsqueda más destacada del mundo, la meta de Google es ofrecer un mejor nivel de servicio a todos aquellos que buscan información, ya se encuentren en un despacho de Boston, estén conduciendo por Bonn o den un paseo por Bangkok".

Tout est dit ? Non, car il existe une autre stratégie, celle qui est ne fâcher personne.

"
Benché riconosciuta come la principale società mondiale nel settore della tecnologia di ricerca, l'obiettivo di Google è fornire un livello di servizio molto più elevato a tutti coloro che eseguono ricerche di informazioni, sia che si trovino in un ufficio o che siano in viaggio di piacere o d'affari."

Mieux encore, en portugais, la page n'existe pas. Au moins, pas de contestation possible ! En polonais non plus, et quant au tchèque la page sur l'entreprise renvoie directement à la version anglaise.

Si vous avez d'autres exemples, les commentaires vous sont ouverts !
par Alexandre publié dans : Internet et informatique
commentaires (0)    ajouter un commentaire créer un trackback recommander

Présentation

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus