Jeudi 6 mars 2008

Depuis le 1er janvier 2008, 14 musées tentent, à titre d'essai, la gratuité. Le Figaro publie un compte-rendu, et je compte bien ajouter mon grain de sel.

La gratuité des musées est un serpent de mer dans la politique culturelle française. Ça a commencé le 1er dimanche de chaque mois pour tous les musées nationaux en 2000. L'expérience a montré des augmentations de la fréquentation, tantôt modestes, tantôt impressionnantes (jusqu'à 194% au musée de la Renaissance à Écouen). L'avantage de la mesure, et c'était l'objectif, était d'amener les personnes qui ne vont pas dans les musées à l'intérieur. C'était réussi. Mais jusqu'à présent on n'avait pas osé aller plus loin.

A l'étranger, les exemples sont contrastés. Londres est l'exemple par excellence : les musées sont entièrement gratuits et financés par la loterie nationale. D'autres capitales comme Vienne ont au contraire des musées payants (et chers !).

L'avantage d'un musée gratuit est incommensurable. D'une part, ça retire un frein pour les familles (trop cher) ou les personnes qui n'ont pas un rond en poche. Mais à la limite, ce sont des situations particulières qui peuvent être résolues avec des tarifications spéciales. 

Le véritable avantage est dans le fait qu'on peut revenir. En effet, que retient-on des oeuvres que l'on voit au bout de 2 ou 3 heures de musée ? Pas grand chose, hormi le fait que l'on cherche désespérement un endroit où s'asseoir parce que les jambes nous font mal, et qu'on a l'impression d'être devenu un entonnoir à culture. Or dans un musée gratuit, on a tout son temps et on peut les visiter en plusieurs fois.

Si l'on suit ce raisonnement, le premier musée qui devrait être gratuit, c'est le Louvre. Plus grand musée du monde se gargarise-t-on parfois. S'il y a d'ailleurs une moquerie commune aux Parisiens, c'est lorsqu'un touriste leur annonce qu'il veut faire le Louvre en un jour... Eh ben t'es pas sorti de l'auberge mon coco... Je me souviens de mes excursions au Louvres comme des expéditions thématiques : les antiquités égyptiennes (surtout jeune), puis plus tard les sculptures ou encore les peintures de la renaissance. Mais même un département, c'est énorme.

Or le Louvre n'est pas gratuit. Et c'est normal. C'est normal si l'on considère que les principaux visiteurs en volume sont les étrangers. Ils viennent à Paris et passeront forcément au Louvres. (En économie, on dira que la demande est inélastique). Pourquoi dans ce cas, se priver d'une source pareille de revenu ? Si je prends l'exemple inverse, je me sens un peu parasite de visiter le Musée d'archéologie de Dublin sans contribuer. La gratuité constitue pour moi un effet d'aubaine puisque je m'y serais rendu de toute manière (peut-être pas deux fois, c'est sûr !).

Prenons l'exemple d'un musée de taille normale : le musée Rodin. Il est tout à fait possible de le visiter de bout en bout en une après-midi. Le problème étant qu'à la fin, on n'est plus tout à fait sûr de savoir ce qu'on a apprécié au début. C'était beau, évidemment, mais qu'est ce que c'était déjà ? D'où l'intérêt de pouvoir diviser la visite en plusieurs fois.

Alors on peut toujours acheter un abonnement pour un accès illimité. Oui. Sauf que chaque musée raisonne comme s'il était le seul qui en vaille la peine et donc ils ont tous une carte différente.

Il existe pourtant une solution qui me paraît assez simple lorsqu'on analyse les profils de nos deux types de visiteurs. 

- Les touristes ont de l'argent à dépenser (c'est pas une raison pour les prendre pour des pigeons non plus...), en revanche, ils ont peu de temps et ne passeront pas plus d'une demi-journée voire - soyons-fous -
une journée entière dans le musée. Un billet de vendu.

- Les autochtones n'ont pas d'argent (même si c'est faux, il le prétendront quand même - ça doit être lié au tabou français de l'argent). En revanche, ils ont du temps. Ils pourraient venr à deux reprises pour voir dans des conditions décentes l'ensemble de notre musée de taille normale mais voilà, ça n'en vaut pas le coup.

En version économiste, ça donne ça : 
L'achat d'un premier billet de musée lui donne une certaine satisfaction (notre visiteur voit les oeuvres les plus renommées du musée). Il ne retirerait pas - dans un avenir proche - une satisfaction aussi importante d'une deuxième visite. Par conséquent, il n'est pas disposé à payer la même somme et ne revient pas.
 
La solution serait donc de vendre des billets couplés. Mettons que l'entrée soit à 7€, le billet deux entrées pourrait être à 10€.

Le seul souci étant de s'assurer que c'est bien la même personne qui vient les deux fois, et non pas un copain du premier qui veut profiter d'une entrée à tarif réduit.

Dans ce cas, il ne reste qu'à lui appliquer un tampon invisible fluorescent... comme à Disneyland !

par Alexandre publié dans : Culture
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Dimanche 2 mars 2008
metatags.jpgA quoi reconnaît-on un geek ? simplement au fait qu'en voyant la photo, sa première réflexion est : "tiens, des méta-tags sur la vitrine ! Bientôt Google Street à Dublin ?"
par Alexandre publié dans : Internet et informatique
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Dimanche 24 février 2008
Depuis la baisse de Sarkozy dans les sondages, et plus encore depuis la guerre de succession de Neuilly, l'UMP a totalement changé de stratégie. D'une consultation qui devait confirmer les résultats de l'élection présidentielle, nous sommes passé à une élection d'envergure locale, sans aucune importance d'un point de vue national. Ce qui est partiellement vrai (ça dépend principalement des communes) mais qui surtout permet de limiter les répercussions de la baffe électorale prévue au prochain scrutin.

Toujours à Neuilly, où le candidat investi par l'UMP refuse l'étiquette et Arnaud Teuillé, premier adjoint, ex-colistier de Martinon, dissident est suspendu par son parti, mais soutenue par une Andrée Sarkozy (certainement une coincidence), on assure que "le pataquès de Neuilly est davantage dû à un désordre local qu'à des décisions nationales" (J.-P. Raffarin). Ben voyons...

On résume : Neuilly est à feu et à sang, mais c'est simplement local, pas parce qu'un président de la république a tenté de parachuter son porte-parole qui était d'ailleurs à cette époque le protégé d'une ex-première dame. Et bien entendu, le fait que le fils du même président soit un des 3 frondeurs qui a accéléré la destitution dudit porte-parole n'a bien entendu rien à voir avec les affaires nationales (c'est du local, on vous dit !).

Soit. Aujourd'hui, Sarkozy revendique l'héritage de de Gaulle. Alors, oui, c'est totalement déplacé. Le pauvre de Gaulle doit se retourner dans sa tombe alors que Guaino se satisfait d'avoir écrit un nouveau discours aux envolées lyriques. Dans les commentaires, un lecteur a une jolie phrase : "Comparer Sarkozy à de Gaulle, c'est un peu comme comparer la Tour Eiffel à la petite maison dans la prairie". Mais ce qui m'a marqué est dans le corps de l'article (c'est moi qui souligne) : "Dans la cour d'honneur des Invalides, devant des élèves de deux lycées de Neuilly, le chef de l'État a tracé un parallèle implicite entre sa situation dans l'opinion et l'action du général de Gaulle."

Une élection locale qu'on vous dit !

PS : Tant qu'à parler de de Gaulle, je reviens sur l'altercation qui va faire bondir les statistiques du Parisien : le Président qui insulte un de ses administrés. Ou encore visible sur DailyMotion... Ah non, y'a plus... (Au passage, chapeau bas au Monde qui n'a même pas l'élégance de faire un lien vers la vidéo du Parisien, mais préfère reprendre une copie - avec un bandeau noi pour cacher le logo - de mauvaise qualité sur Youtube)

Connaissant la verve du Général qui fait les beaux jours des dictionnaires de citation, on peut parier sans trop de risque qu'il aurait opposé au corniaud qui s'exclame "Ah, non touche moi pas..." une réponse qui ait plus... plus de... de panache...
par Alexandre publié dans : Dans la presse
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Samedi 23 février 2008

Mon père à "convaincu" ma grand-mère de s'équiper en informatique : Ton petit-fils t'expliquera avait-il avancé... Très sincèrement, l'ordinateur dort encore dans un des placards de la maison familiale, mais j'aimais bien le titre.

Les flux RSS sont un des outils les plus intéressants et les plus utiles pour suivre des actualités de plusieurs sites internet ou blog (hum, hum... suivez mon regard...). Pourtant c'est un outil sous-utilisé par les non-geek. Un geek - ou g33k - est, pour faire court, un mordu d'informatique, mais il existe des sous-catégories plus précises mais tel n'est pas notre propos.

Le flux RSS est une réponse simple à un problème récurrent : comment suivre les dernières parutions de mes sites ou blogs préférés. La solution de base est de passer régulièrement sur les sites et de constater. Ce qui implique aussi de se souvenir où on s'est arrêté dans chaque site.

Les informaticiens étant paresseux par essence, a été inventé le flux RSS qui est un index des dernières parutions. Viennent ensuite des applications qui sont soit des logiciels (donc installé sur un ordinateur comme votre navigateur, ou un logiciel spécifique), soit - et c'est plus répandu - un site internet spécialisé, qui permettent d'aggréger plusieurs flux RSS en un endroit unique.

L'agrégateur - c'est son nom - recense donc les dernières modifications de tous les sites qui lui ont été indiqués. Pratique non ?

Tenté ? vous trouverez ici un mode d'emploi détaillé des deux sites les plus utilisés Netvibes et Google Reader (ma préférence va au second).

Voilà c'est tout ! 

ah, si : le flux RSS de ce blog est là : http://geabulek.over-blog.com/rss2.php

par Alexandre publié dans : Internet et informatique
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Jeudi 21 février 2008
J'annonçais hier mon intention de voir "Be Kind Rewind". C'est désormais chose faite. Je ne suis d'ailleurs pas déçu : le film est drôlatique. Beaucoup de comique de situtation certes, des répliques bien ficelées, mais surtout une inventivité des 2 principaux protagonistes sans limite pour pallier leur manque de moyens. C'est l'inverse d'Amélie Poulain où les effets spéciaux étaient invisibles au possible (effacer les voitures, les tags, faire des ricochets par ordinateur ou transformer la forme des nuages...), autant là la réalisation des effets spéciaux utilisés est beaucoup plus présentée que l'effet en lui même, un tantinet risible.

Vient un moment où les voisins sont tout à la fois consommateurs et acteurs. Je me suis surpris en pleine séance à me demander pourquoi ce tournage communautaire (pour former un barbarisme tendance) n'avait pas été appliqué sur un site web ("2.0", évidemment !). En effet, il y a déjà le T-shirt communtaire, ou encore la production d'album communautaire. Alors évidemment, il y a les YouTube-like, mais ce n'est pas pareil. C'est juste un outil de diffusion, pas de choix du scénario en commun (le Futuroscope proposait une attraction dans ce style d'ailleurs où les spectateurs décidaient avec le héros à l'aide d'un boitier électronique...)

Sinon, en sortant du cinéma, je suis tombé sur mon festival de pochtrons, où je découvre que les zootopien sont unis contre la pauvreté.

Le premier à trouver ce que sont les Zootopiens gagne ma reconnaissance...

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par Alexandre publié dans : Culture
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Mardi 19 février 2008
Où l'auteur fait preuve une fois de plus de son goût pour les jeux de mots douteux...

En effet, ce soir, je contrebalance un court passage dans la capitale gastronomique de la mère patrie (j'y reviendrai plus tard). Je me suis précipité dans les salles obscures pour tromper le désarroi qui m'a saisi lorsque je déambulais, quelques heures auparavant dans les rayonnages de mon Tesco, hésitant entre les conserves de maïs, de baked beans (sortes de haricots en grain en sauce), de maïs, de mashed peas (assimilable à des pois un peu écrasés), mais aussi de maïs.

Alors en France, lorsque l'on dit que l'on va dans le salle obscure (enfin, une seule salle pour être précis, personne n'ayant à ce jour don d'ubiquité), un frissonnement se saisit de votre interlocuteur : forcément à ses yeux vous êtes allé voir le dernier film de ce post-impressionniste norvégien dans une petite salle du quartier latin (alors qu'en fait vous sortez de la dernière superproduction américaine - quoique je suis médisant, il paraît qu'avec le dernier Astérix, les producteurs français cherchent à s'aligner).

En Irlande, l'entertainment est une industrie, c'est entièrement assumé (je me garde de généraliser l'assertion aux pays anglo-saxons faute d'expérience). Je me rends donc dans le complexe de Dublin CineWorld. Soit un cinéma de 3 étages, avec un restaurant ou une cafétéria et des vendeurs de pop-corn à chaque étage. On y trouve même des jeux d'arcade !

La salle est pleine et bruisse de machouillis et de sons de papier froissé. C'est une véritable plaie. Essaient-ils de concurrencer la vache, dont Gotblib disait que si l'on évaluait les espèces sur leur estomac, elles seraient au sommet de la création ?

Dans le multiplexe, le salut culturel vient de l'alcool avec un festival de films pur malt 12 ans d'âge, et des panneaux d'info historique crémeux à souhait. Bref.

Mais de quel film parle-t-il vous demandez vous ! Et bien, de Juno. (c'est le moment de relire le titre et de soupirer de désespoir... J'avais prévenu pourtant !).

Juno est une histoire d'amour. L'histoire d'un premier amour. Sincèrement le film est touchant au point que ça ne m'a même pas affecté d'être entouré de couples qui roucoulaient en sortant de la salle.

Différent dans la forme, mais très similaire dans le fond, je pense immédiatement à Blankets, histoire émouvante d'un premier amour. Ou en musique à "Dream are little dream of me", dans la version de Mama Cass.

Cette chanson a une histoire extraordinaire, qui fait notamment penser à celle de "Le Lion est mort ce soir"... Petite pensée pour le rire d'Henri Salvador. Mon rire préféré !

Demain, avant-première de Be Kind Rewind. J'ai hâte de le voir. Le pitch : un vidéoclub où toutes les cassettes vidéos ont été effacées. Les proprios retournent les classiques. Leur site promotionnel est déjà à mourir de rire.


par Alexandre publié dans : Culture
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Vendredi 15 février 2008
Ca cogne dur en Russie. Je sursaute en lisant mon agrégateur RSS ce midi (oui, c'est mal, je sais...) : "Vladimir Poutine suggère de «corriger» Le Figaro". Fichtre ! Que vient-il faire dans nos affaires celui-là m'exclamais-je, tout en me demandant ce qui pouvait justifier tant de violence. 

Violence ? Ah, non... il y a des guillemets. C'est métaphorique alors, il veut rectifier une exactitude dans le journal (ce genre d'assertions grossières telles que "La Russie vit sous un régime autoritaire") me dis-je alors que la page se charge lentement...

Pour faire simple, le correspondant du Figaro, Fabrice Nodé-Langlois, relate l'exploit du journaliste du Figaro (au hasard Nodé-Langlois Fabrice ?) assistant à la conférence de Poutine, et n'écoutant que son courage a lancé une question impertinente. A un autre journaliste russe qui s'excusait de cette "question incorrecte", Poutine lui suggère de "le corriger". Voilà l'affaire.

Mais bon, de là à composer une ode à la gloire de l'intrépide, il y tout de même un pas à franchir. Ce qui me dérange le plus ? Que le compte-rendu de la réunion, n'est lui qu'une retranscription d'agence de presse, à peine plus longue...

En réalité, cet article aurait eu bien plus sa place dans les blogs du Figaro (qu'ils ont lancé en janvier 2008, longtemps après ceux de Libération, et très longtemps après Le Monde). Ont-ils du mal à comprendre la différence ?

Les enfants et la Shoah : un effet d'annonce (Schneidermann parle de fumigène) qui, au moins, à l'avantage de coûter moins cher que le retrait de la publicité des chaînes du service public. Je pense sincèrement que ce ne sera pas appliqué, ou alors une fois, dans quelques écoles, pour garder la face... un peu comme le lundi de Pentecôte en fait.

Néanmoins, je trouve l'idée un peu glauque. Pourquoi infliger ça à des enfants de CM2 ? Il y a tout de même des initiatives plus heureuses pour ce devoir de mémoire. Au Royaume-Uni, le Ministère de l'Education a financé pour plusieurs années l'envoi d'un élève de 6e par établissement à Auschwitz. Pour qu'il puisse témoigner. 

Et puis, pourquoi seulement les enfants morts pendant la Shoah, et pas les autres ? 

Sincèrement, si Sarkozy avait voulu vraiment marquer les esprits, sachant qu'il a fait du Darfour une de ses priorités, il aurait dû proposer d'associer à chaque enfant de CM2 un enfant de là-bas... En attendant quand même que les choses se calment avant de faire des échanges de correspondants...
par Alexandre publié dans : Dans la presse
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Dimanche 10 février 2008
Grand N'importe Quoi dans sa version longue.

Les écoles de commerce sont réputées pour leur ambiance festive (un reportage sur l'ESC Rouen a d'ailleurs suscité beaucoup d'inquiétudes dans les médias - quoi ? les jeunes boivent ? - mais aussi quelques appels de parents soucieux du bien-être de leur progéniture). 

Quelques écoles de commerces partageant les même concours se réunissent pour un trophée sportif.

Je viens de voir le site de cette année, et il est agrémenté d'une vidéo (attention, le meilleur est à la fin). Le GNIQ, c'est ça (je suis quelque part dans les oranges) : 



C'est à dire en vrac : 
- gueuler dans des cônes de la DDE, 
- se déguiser en bas-résille (Pom-pom boy ou conne-conne girl pour les filles)
- kidnapper les mascottes des autres (humaines ou animales : on a déjà eu un oeuf pondu par une poule dans un bus)
- le grand chelem
- et surtout l'autodérision : (cf. le slogan des viking rouennais : "Chez nous on sait pas boire - vu à la TV !")

J'veux y retourner !

PS : Je recherche le titre de la première musique, je crois me souvenir que c'est du Daft Punk, mais je ne la retrouve pas...

PPS : En revanche, le staff de Bordeaux a commandé un joli site à une agence de comm, mais ils mettent leur forum sur un site gratuit (forum qui contient de très nombreux exemples de GNIQ)
par Alexandre publié dans : Nancy
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Jeudi 7 février 2008

400px-Broadway_tower_edit.jpgPiqué sur un blog, les finalistes du concours de la photo de l'année 2007. C'est franchement renversant, au point de vouloir, de rage bruler toutes les photos de vacances (mais si, l'époque où on partait en colonie de vacances avec un appareil photo jetable).

Evidemment, il serait dommage de s'arrêter au gagnants, les autres sélectionnés sont aussi d'une qualité extrême, un beau réservoir de fond d'écrans. D'ailleurs l'image ci-contre est son mon PC et l'ours est sur mon poste au travail.

Ce qui surprend le plus, c'est la qualité graphique des images. C'est à ce demander si c'est images de synthèses. Non, en réalité, on retrouve ici un nouveau procédé : celui des Images à Grande Gamme Dynamique (GGD) : plusieurs photos prises simultanément avec des expositions à la lumière différentes. On passe tout ça à la moulinette (comprendre : un logiciel spécialisé), et voilà une photo qui fait ressortir les ombres sans zones surexposées.

Toujours en farfouillant (Internet est le paradis des chineurs), on retrouve un flux RSS des photos du jour de wikipédia, de belles découvertes en perspectives...

Et le meilleur dans tout ça ? Les photos sont sous Licence de Documentation libre GNU (GFDL) qui permet (presque) de les réutiliser dans n'importe quelles conditions...

par Alexandre publié dans : Internet et informatique
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Samedi 26 janvier 2008
Quel renversement de situation ! Voilà peu, j'avais du temps mais peu d'idées. Aujourd'hui, c'est l'inverse !

Je vais tout de même esquisser un bref aperçu des billets qui vous attendent (la raison est double : susciter un peu de suspense - ou de teasing diraient nos amis de la pub, mais aussi m'assurer que je les rédigerai bien en fin de compte !).

Alors au menu, l'Irlande évidemment, mais aussi le travail dès que j'aurai défini jusqu'où m'engage la clause de confidentialité. Mais aussi pourquoi pas quelques séries de réflexions thématiques, sans pour autant tomber dans la grandiloquence (pédant ? moi ?!).

Faute d'écriture, je vous renvoie vers les quelques billets qui m'ont touché : Paris, c'est beau, c'est intéressant, et il s'y passe plein de choses ! A noter que pour combler vos besoins d'exotisme, il y a aussi l'Afrique. En revanche (est-ce une conséquence de la fonte de la banquise ?) l'outre manchot, qui a pourtant récemment motivé l'achat final de mon équipement de pingouin, ne donne plus signe de vie. D'ici quelques semaines, je vous propose de monter une expédition de secours (inscrivez-vous en commentaires !).

Mais pourquoi ce titre à propos ? me demanderez-vous très justement. Ce n'est pas une incompatibilité de caractère avec mon responsable de stage. Non, loin de là. Simplement parce que j'ai un temps songé écrire quelques billets au bureau (pendant mes heures de pauses, bien entendu !), mais que j'ai pour le moment abandonné. 

En effet, je me heurte, comme tant d'autres au changement d'un clavier AZERTY vers un QWERTY. C'est à dire que le A et le Q sont inversés, de même que le Z et le W (moins gênant) ou le ; et le M. Tout cela fait qu'un des mots que j'utilise le plus en ce moment est ";qnqger" !
par Alexandre publié dans : Dans l'Eire du temps
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